Anticiper la crise et prévenir les risques
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Résumé :
La loi n° 2021-1520 du 25 novembre 2021 visant à consolider notre modèle de sécurité civile et valoriser le volontariat des sapeurs-pompiers et les sapeurs-pompiers professionnels, dite loi Matras, rend obligatoire pour toutes les intercommunalités dont une commune au moins doit disposer d’un plan communal de sauvegarde (PCS), de réaliser un plan intercommunal de sauvegarde (PICS). Ainsi, environ 1 100 intercommunalités devront disposer d’un PICS en novembre 2026. Ce document prépare la solidarité entre intercommunalité et communes membres lors de la crise et anticipe la gestion de crise concernant les compétences et équipements propres de l’intercommunalité.
La participation à la gestion de crise n’est pas nouvelle pour les intercommunalités. Si elles ont vu leur rôle affirmé en 2021, la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile leur permettait déjà d’intervenir en appui aux communes pour la gestion de crise et de formaliser un plan intercommunal de sauvegarde. C’est ainsi que par exemple Caux Seine Agglo et le Havre Seine Métropole sont impliquées de longue date.
Mise en réseau des acteurs intervenant lors des crises, information aux habitants, organisation d’exercices pour éprouver les organisations et modalités d’action anticipées dans le PICS, les intercommunalités sont appelées à faire de la préparation à la gestion de crise une politique vivante et en constante adaptation pour répondre au risque, dont on sait aujourd’hui qu’il évoluera encore. Aménagement du territoire, Gemapi, gestion des réseaux relevant de leurs compétences et potentiellement impactés par la crise, si les intercommunalités ne peuvent pas écarter tout risque de leur territoire, elles disposent néanmoins de nombreux leviers pour le réduire.
Cette étude expose d’une part les principales obligations des intercommunalités en matière de prévention des risques et de préparation à la gestion de crise, et d’autre part les solutions mais aussi les points de vigilance identifiés par les nombreuses intercommunalités qui ont contribué à ces travaux.
Défis environnementaux : Les territoires en première ligne
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Résumé :
Le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité transforment déjà nos territoires. Les collectivités territoriales ont un rôle déterminant à jouer pour anticiper, atténuer et s’adapter à ces bouleversements.
Une série de 7 vidéos courtes a été conçue comme un outil simple et accessible à diffuser largement : auprès des collègues, des élus et des partenaires afin de partager un socle commun.
Elle permet de poser les fondamentaux sur le climat, la biodiversité et les trajectoires à venir. Elle éclaire sur les impacts concrets sur les territoires et le rôle clé des collectivités. Elle présente les leviers d’atténuation, d’adaptation et les solutions fondées sur la nature.
Le programme a été conçu avec des agents de la fonction publique territoriale, des expert.e.s, des chercheurs et grâce à nos partenaires le CNRS, ADEME, UCIN, The Shift Project, l’ADT INET, Le Museum d’Histoire Naturelle.
Dans le cadre de Solutions Transitions, IdealCo vous ouvre gratuitement l’accès à ces ressources. Il vous suffit juste de vous enregistrer en créant un compte sur la plateforme d’IdealCo.
Au programme :
01 – Partir sur de bonnes bases – le climat et son dérèglement
02 – Partir sur de bonnes bases – qu’est-ce que la biodiversité
03 – Où va-t-on ? Que nous disent les rapport du GIEC ?
04 – Le rôle crucial des collectivités territoriales
05 – Territorialisation des enjeux – quels impacts pour nos territoires ?
06 – Solutions Fondées sur la Nature, de quoi parle-t-on ?
07 – Les solutions d’adaptation & d’atténuation
Manger sain, bio et durable : pour sa cuisine centrale, Tours joue la carte de l’excellence
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Tours s’offre une nouvelle cuisine centrale à la pointe de l’innovation technologique et écologique. A la mesure de la politique alimentaire de la ville. Parcours pédagogique, fruits et légumes bios, viandes Label Rouge et 200 tonnes de barquettes en moins dans les poubelles chaque année.
L’encadrement des loyers, ça marche. Et après 2026 ?
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Bordeaux, Lyon, Lille … La plupart des collectivités qui, depuis 2019, appliquent l’encadrement des loyers réclament la pérennisation de ce dispositif expérimental au-delà de septembre 2026, date prévue de son extinction. Et ce, dans une version expurgée des freins à son efficacité, tels ces « compléments de loyers » abusifs pratiqués par des bailleurs peu scrupuleux.
23 % d’annonces non conformes à Lille en 2023, contre 30 % en 2020 : le constat est clair, le dispositif fonctionne. Dans les zones tendues, où les habitants ont de plus en plus de mal à se loger, les collectivités territoriales qui expérimentent l’encadrement des loyers sont unanimes à demander sa pérennisation. Une proposition de loi en ce sens vient d’être adoptée en commission, à l’Assemblée nationale.
« Municipales 2026 : sans exemplarité ni égalité, pas de démocratie locale »
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Dans cette tribune, Fiona Texeire, initiatrice du #MeTooPolitique et cofondatrice de l’Observatoire des VSS en politique, appelle à faire des élections municipales un moment d’exigence démocratique : les violences sexistes et sexuelles et les inégalités d’accès au pouvoir ne peuvent plus être ignorées. Exemplarité des candidat·es, partage réel des responsabilités et programmes ambitieux pour les droits des femmes doivent devenir des critères décisifs du scrutin, selon elle.
Dans quelques semaines, nous élirons nos équipes municipales. Ce scrutin est souvent présenté comme celui du « quotidien », de la proximité, du concret. Qu’y a-t-il de plus concret que le droit de vivre et travailler sans violence, d’accéder à ses droits, de participer aux décisions qui concernent sa commune ? Pourtant, au niveau local, les violences sexistes et sexuelles demeurent massives et compromettent cette promesse républicaine. Les inégalités structurent encore l’accès au pouvoir. Un chemin vers des municipales idéales existe, il repose sur trois exigences politiques claires.
Stratégie nationale bas carbone : les collectivités au cœur de la saison 3
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Le projet de troisième stratégie nationale bas carbone conforte les territoires dans leur position de chefs de file de la lutte contre le réchauffement. Les actions qu’ils devront engager structureront l’action publique locale.
Avec la publication du projet de troisième stratégie nationale bas carbone (SNBC 3), on entre véritablement dans le dur de la décarbonation. Pesant plusieurs centaines de pages, cette planification vise, en effet, à ce que la France atteigne les nouveaux objectifs européens d’abattement des émissions de à gaz à effet de serre : -50% entre 1990 et 2030 et, surtout, -90% entre 1990 et 2040. Pareil changement de paradigme nous oblige, collectivement, à réduire de 5% par an notre contribution au réchauffement, rythme inédit dans la durée.
Logiquement, chaque secteur se voit affecter un but, chaque acteur est prié d’embarquer dans la transition énergétique. Les collectivités n’ont pas attendu la SNBC 3 pour s’engager. La loi Royal sur la transition écologique pour la croissance verte, les a bombardées (région en tête !) cheffes de file en matière de climat, air, énergie. Position confortée par le projet de stratégie nationale.
Ses rédacteurs rappellent d’ailleurs que « 25% des leviers d’action de la planification écologique nécessaires pour réduire de moitié nos émissions brutes entre 1990 et 2030 » sont entre les mains des collectivités. Et elles devront les actionner.
Pierre Leroy : « Nous pouvons développer dans les zones rurales des solutions pour répondre aux crises écologiques et démocratiques »
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Militant de longue date, Pierre Leroy est président du Pays Grand Briançonnais, le pôle d’équilibre territorial et rural du Briançonnais, des Écrins, du Guillestrois et du Queyras, et vice-président au sein de la communauté de communes du Briançonnais dans les Hautes-Alpes. Il est aussi conseiller du Cerema. Il a été maire pendant douze ans de Puy-Saint-André, un village situé à 1 600 mètres d’altitude.
Le backlash écologique n’existe pas chez les élus locaux, selon le Shift project
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Près de 3000 élus locaux ont participé à la grande consultation lancée par The Shift Project, à l’occasion des élections municipales. Les résultats montrent un engagement toujours plus grand des élus de terrain à s’engager dans la transition écologique, à l’opposé des élus parlementaires.
Voilà des chiffres qui vont redonner du cœur à l’ouvrage à tous ceux qui œuvrent concrètement à la transition énergétique dans les territoires. Ces données proviennent de la grande consultation des maires lancée par le think tank The shift project. Initiée fin 2025, elle vient de livrer ses résultats ce jeudi 12 février 2026, basés sur les réponses de près de 3000 élus municipaux – dont 1000 maires – à un questionnaire, auxquelles s’ajoutent 110 entretiens semi-directifs d’environ 1h réalisés en physique ou par téléphone, entre juillet et septembre 2025.
Premier constat : il existe un très fort décalage entre les préoccupations, d’un côté, des élus nationaux, lancés dans une instrumentation politique de l’énergie au Parlement, et de l’autre, des élus locaux qui sont engagés concrètement dans la transition écologique et souhaitent continuer à avancer.
« Le backlash écologique n’existe pas chez les élus locaux », explique Emma Stocking, cheffe de projet de cette grande consultation. Les élus municipaux sont en effet massivement préoccupés par le changement climatique (87 % des répondants), et par notre forte dépendance aux énergies fossiles (70 % des répondants).
Municipales : le jour d’après la victoire (pour ne pas la gâcher d’emblée)
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Le temps de la campagne conduit les aspirants et leurs équipes à se focaliser sur des exercices – le programme et la stratégie électorale – qui ne suffisent pas à assurer les fondements politiques et fonctionnels pour des premières semaines de mandat réussies.
A la faveur de de la montée en puissance des préoccupations écologiques, d’un sursaut du peuple de gauche, de figures tutélaires qui ne se représentent pas ou génèrent un fort rejet, de nouvelles équipes municipales pourraient accéder au pouvoir dans des villes et des agglomérations importantes en mars prochain.
Ce renouvellement, démocratiquement normal et sain, n’est pas anodin – a fortiori quand il interviendra dans des villes peu habituées à l’alternance, avec des nouveaux élus qui ne sont pas rompues à l’exercice du pouvoir municipal ou métropolitain et des administrations qui ont été en partie façonnées par plusieurs décennies au service d’un seul homme ou d’un seul parti.
Le temps de la campagne conduit les aspirants et leurs équipes à se focaliser sur des exercices – le programme et la stratégie électorale – qui ne suffisent pas à assurer les fondements politiques et fonctionnels pour des premières semaines de mandat réussies.
Or ces premières semaines comptent beaucoup, tant pour démontrer la cohérence entre programme et exercice du pouvoir, que pour créer les conditions d’un fonctionnement sain et efficace de la collectivité, à tous les niveaux et sans confusion entre prérogatives politiques et administratives.
C’est d’autant plus vrai que les programmes – pour ce que l’on en aperçoit à ce stade – se veulent souvent porteurs d’une certaine radicalité. C’est sans doute autant lié au besoin de différenciation “sur le fond”, dans une élection incertaine et disputée, qu’à une conscience plus grande de l’urgence écologique.
Beaucoup de candidats veulent engager et accompagner une véritable métamorphose de leur territoire et des politiques publiques qui y sont conduites. C’est indispensable et, à bien des égards, tardif : les changements écologiques en cours sont massifs et auront des conséquences radicales sur l’ensemble des politiques publiques.
Diagnostic 360° : Accélérateur de résilience pour les collectivités territoriales
Guides & outils
Résumé :
Face à des crises multiples et à des modèles de développement dépassés, les élus locaux manquent de visibilité pour proposer des projets d’avenir.
La résilience territoriale offre un cadre puissant pour relier urgences sociales, transition écologique et gestion des crises, mais elle reste trop souvent abstraite.
Le Diagnostic 360°de la résilience territoriale (Diag360) transforme ce concept en un outil concret, accessible et opérationnel, pour aider toutes les collectivités à identifier leurs enjeux-clés de résilience territoriale et à passer à l’action.
Pourquoi le Diag360 ?
Démocratiser et diffuser la résilience territoriale
Démocratiser la résilience, c’est en proposer une pédagogie claire et structurée :
- une définition concrète et partagée,
- une entrée par 11 besoins humains fondamentaux,
- une organisation autour de trois objectifs de résilience,
- une distinction entre
Le Diag360 a pour ambition de rendre la résilience territoriale concrète, lisible et directement opérationnelle pour l’ensemble des collectivités locales, grâce à une approche rigoureuse, accessible et didactique.
Démocratiser, c’est aussi rendre accessible : dans cette logique, le Diag360 est mis gratuitement à disposition des collectivités territoriales.
Outiller pour accélérer l’action publique
Le Diag360 est un outil de diagnostic simple et rigoureux pour construire une vision globale de la résilience, structurer le débat et passer rapidement à l’action.
Le diagnostic produit distingue les forces et les vulnérabilités du territoire, met en évidence les interdépendances entre enjeux sociaux, environnementaux, économiques et institutionnels.
Il constitue ainsi un support de mise en débat et de mobilisation collective, favorisant le décloisonnement de l’action publique, l’objectivation des débats et l’appropriation partagée des constats
Le Diag360 devient alors un outil d’aide à la décision à destination des décideurs publics locaux : il apporte une nouvelle grille de lecture pour aborder les choix structurants du territoire, il contribue efficacement aux diagnostics en amont des démarches de planification et d’investissement (projet de mandat, PCAET, PiCS, PPI, etc.), il fait émerger un récit commun et cohérent et facilite ainsi l’adhésion aux stratégies publiques.
Il offre une interface pédagogique, afin de rendre le diagnostic accessible, compréhensible et directement actionnable par les acteurs territoriaux.
Pour qui ?
Le Diag360 est conçu à destination des collectivités territoriales et des professionnels qui les accompagnent (cabinets de conseil, bureaux d’étude, agences publiques, associations d’élus…).
L’accès à l’outil et à ses résultats est soumis à des conditions d’usage différenciées selon la qualité de l’utilisateur et la finalité de l’usage.
Le Diag360 s’applique pour l’heure à l’échelle de l’intercommunalité (EPCI), considérée comme l’échelon pertinent pour appréhender les enjeux de résilience à l’échelle des bassins de vie. Cette échelle permet de mobiliser des compétences structurantes (eau, déchets, mobilité, habitat, développement économique…) et les principaux documents de planification (PLH, PLUi, PCAET, PiCS, etc.).
Par qui ?
Le Diag360 a été conçu par une équipe associative composée de Frédéric Haas et des cabinets Espelia et Phoenix Conseil. Il a été testé auprès de 5 collectivités partenaires avec le soutien de la Banque des Territoires.
Comment fonctionne le Diag360 ?
Le Diag360 est construit à partir d’environ 150 indicateurs objectifs et factuels, permettant d’établir rapidement un état des lieux de la résilience du territoire.
Ces indicateurs sont issus de données ouvertes et complétés par des informations collectées auprès de la collectivité. Le Diag180 utilise uniquement les données ouvertes, tandis que le Diag360 intègre également les réponses de la collectivité.
Il est structuré selon 11 besoins humains fondamentaux, matériels et immatériels, répartis en trois catégories :
- Besoins Vitaux : eau, alimentation, logement, santé, sécurité
- Besoins Essentiels : éducation, vie sociale, lien à la nature
- Besoins Induits : économie locale, énergie, mobilité
Les indicateurs sélectionnés répondent à un ou plusieurs objectifs de résilience :
- Subsistance : répondre aux besoins aujourd’hui
- Gestion de crise : maintenir les services en situation dégradée
- Soutenabilité : assurer les besoins dans le respect des limites planétaires
Cette approche s’inspire de la Théorie du Donut de Kate Raworth : garantir un plancher social tout en respectant les plafonds écologiques.
Chaque indicateur est également classé selon son type :
- Indicateurs d’état : fonction des caractéristiques intrinsèques du territoire
- Indicateurs d’action : résultante d’actions territoriales passées et présentes
Chaque valeur brute est transformée en un score de 0 à 100 grâce à un système de bornes, permettant de comparer les territoires entre eux.
Les scores sont ensuite agrégés pour générer des profils de résilience par besoin, par objectif et par type d’indicateur.
